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Review : Kobayashi-san Chi no Maid Dragon
[Anime Review]
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Tags: Review
9 février 2017
17:40 pm
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Gribouille
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14 octobre 2015
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∼ Kobayashi-san Chi no Maid Dragon ∼

 

Genre : Slice of Life - Monster Musume - Fantastique

Note Technique :

Character design :

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Backgrounds :

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Animation :

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Histoire :

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Une nouvelle journée, aussi banale que les autres, semble commencer pour cette jeune employée de bureau, après une gueule de bois, que l'on découvre sous le nom de Kobayashi. A la différence près qu'un évènement prévu se pointe à sa porte : un dragon géant, rien de moins qui s'avère pouvoir se transformer en jeune fille, charmante, habillée en maid, à la poitrine opulente, dotée de charmantes cornes et légèrement excentrique.

C'est dans des circonstances étranges que Kobayashi a engendré l'amour de Thor, le dragon en question, qui souhaite désormais faire partie de sa vie et l'aider au mieux que possible en tant que maid. S'en suit le début d'un quotidien particulier entre 2 personnes qui n'ont rien en commun et bientôt plus.

Épisodes disponibles : 5 épisodes, chez Wakanim et chez Crunchyroll, au moment de la publication de l'article

Intérêt Global : 

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Vous pouvez utiliser ce post pour nous livrer vos impressions sur la série, discuter du Plot, etc. Si vous avez peur de spoiler les gens, n’Hésitez pas à vous servir de l’option Spoiler disponible dans les outils. smile

Ice Cream ; Chroniqueur sur Vaikarona | Présent sur Twitter | Et ailleurs.. ; I Scream

9 février 2017
20:11 pm
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Gribouille
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Exactement 1 an plutôt, Myriad Phantom World s'affirmait comme l'une des séries un peu bof du studio Kyoto Animation et simplement là pour nous faire attendre la saison 2 de Hibike Euphonium sorti en Novembre et les 3 films de l'année 2016 du studio.

A l'annonce inattendue de Miss Kobayashi, on s'attendait à une nouvelle manière de patienter avant Violet Evergarden. Il faut ajouter à cela que l'annonce s'est fait tardivement et que l'auteur à l'origine de l'adaptation n'a pas fait beaucoup de bruit avec les 2 précédentes adaptations de ses œuvres (ce qui est en soit est pas mal pourtant).

Et voici enfin venir la série après une bande-annonce amusante mais qui n'en dit pas plus (celui-ci-dessus); quelques noms intéressants mais un planning à priori serré après la fin de Hibike Euphonium. Les 3 premiers épisodes dont je veux vous parler aujourd'hui (… avec un peu.. De retard ?) sont ainsi peu drôle, avec peu d'action, un rythme mou, sans personnages marquants et sans être ce que le studio a fait de plus beau.

Et pourtant, Kobayashi-san chi no Maid Dragon est déjà un coup de cœur.

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Si je n'ai pas rigolé plus de 2 fois sur les 3 épisodes que j'ai vu, je ne compte pas le nombre de fois que j'ai esquissé un sourire en suivant le quotidien des 2 puis 3 personnages principaux. Le rythme y est lent mais les épisodes sont pourtant denses : il y a plusieurs histoires, sketchs qui se succèdent et s'ils cherchent rarement à faire rire, ils n'hésiteront pas à vous mettre le baume au cœur.

Le réalisateur, Yasuhiro TAKEMOTO (Amagi Brillant Park, Full Metal Panic Fumoffu, The Second Raid, Hyouka…) a organisé plus qu'un simple travail d'adaptation. Plusieurs fois, l'anime dépasse les planches du manga, en allongeant les dialogues ou ôtant le côté expéditif du manga, sinon en réorganisant notamment les premiers chapitres.

Aux habitudes du studio, le chara-design est légèrement adapté au style du studio par Miku KADOWAKI (Amagi Brillant Park, Kyoukai no Kanata). Les dragons sont particulièrement soignés mais les personnages ne sont pas en reste, avec notamment un jeu de couleurs sur les yeux de Thor, notre maid dragon n°1, particulièrement fascinant.

 a3fcTqH.pngImage EnlargerzweDyKM.pngImage Enlarger8mcH3uX.pngImage Enlarger

De manière générale la série est loin d'être laide. On est bien loin du style éclatant de Hibike Euphonium mais les décors pastels et les quelques pépites d'animation qu'on retrouve de temps en temps donne envie de continuer rien que pour en découvrir d'autres : de véritables money shots en soi.

Par son sujet, Kobayashi est rentre clairement dans la vague des "monster musume", ces séries ou quelques personnes doivent côtoyer des filles à l'apparence monstrueuse (mais souvent mignonne) inspirée de la mythologie ou du cerveau déjanté des auteurs. On se passe cependant du fanservice de quelques unes des séries phares du genre au profit d'un style assez enfantin même si les blagues sur la poitrine sont récurrentes.

Les 3 premiers épisodes se dévorent sans soucis. J'ai lu à plusieurs reprises que certaines personnes étaient déçues par le manque d'humour mais si je dois reprendre les défauts que j'ai cité au tout début de la review je dirais ceci :

  • N'attendez pas de cette série qu'elle soit drôle, appréciez là comme un cocon confortable et une manière de représenter la vie de la manière la plus tendre possible (avec en bonus des dragons).
  •  La série n'est pas destinée à ceux qui veulent de la baston mais certaines scènes ont de quoi rendre jaloux certaines séries d'action.
  • Si le rythme est assez tranquille et détendu, les épisodes sont loin d'être creux. Ne confondez pas "il ne se passe rien dans cette épisode" avec "il n'y pas d'évènements dramatiques". La plupart des épisodes de Naruto sont creux (il faut attendre les fins d'épisodes pour avoir quelque chose de substantiel) ; Kobayashi est un cortège d'histoires courtes à consommer sans modération.
  • S'il n'y a peut être pas de waifu ou de personnage très marquant, ce qui est particulièrement attirant dans Kobayashi c'est sans aucun doute cette tendresse qui lie les personnages.
  • Enfin, faites attention aux mains, aux plans et aux décors. Il n'y a aucun doute à avoir, c'est beau.

xSaCj8S.pngImage EnlargerRta4wyA.pngImage EnlargerFa04o3l.pngImage Enlarger

Liens pour poursuivre :

https://blog.sakugabooru.com/2017/01/18/miss-kobayashis-dragon-maid-production-notes-1-2/

https://blog.sakugabooru.com/2017/01/25/miss-kobayashis-dragon-maid-production-notes-3/

http://www.crunchyroll.com/ani.....-daughters

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Gaeko

Ice Cream ; Chroniqueur sur Vaikarona | Présent sur Twitter | Et ailleurs.. ; I Scream

5 avril 2017
10:49 am
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Gribouille
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Je continue de rattraper mes retards avec l'une de mes séries préférées de la saison.

 

Episodes 4 à 6 : Miss Kobayashi c'est clairement le traintrain quotiden avec des dragons.

Nombreuses sont les séries qui se sont attaqués à montrer des évènements immanquables de la vie japonaise, qu'il s'agisse des festivals d'été, de la plage, des fêtes de fin d'année ou autre. La plupart du temps un détail vient donner une saveur particulière à ce quotidien qu'il s'agisse de personnages au caractère déjanté, de magical girls, de créatures fantastiques ou encore d'étranges pervers.

Miss Kobayashi est clairement une autre de ces séries à vouloir dépeindre la vie japonaise à sa manière. Les 6 premiers épisodes en sont de bons exemples et il ne s'agit pas ici de faire des dragons, quelque chose de problématique et embêtant ; quelque chose qui pourrait mettre la terre en danger ou faire vivre des histoires tragiques à ses protagonistes. Ici il faut vivre avec ces dragons, s'amuser de leurs caractères et contempler ce traintrain quotidien qu'on a pourtant revu une bonne centaine de fois et qui n'est pas si loin du notre.

qQ0dJh7.pngImage EnlargerwbL46px.pngImage Enlarger21TmPT7.pngImage Enlarger

Ainsi de la même manière que My Hero Academia n'est pas qu'un shonen revu et revu mais est une vision comme une autre du shonen, Kobayashi-san Chi no Maid Dragon est une représentation particulière et efficace du quotidien.

Pour y arriver, la série a sa manière bien à elle de conjuguer dragon et banal autour d'anecdotes et histoires courtes. Avec six épisodes, il est déjà plus clair de voir le modèle de la série. 2 à 4 histoires dans un épisode, ponctués par des sketchs de quelques secondes. La plupart du temps les dragons sont au centre du sujet et Kobayashi ne semble apparaitre que pour commenter leurs actions et interagir avec. La série n'oublie cependant pas de lui conférer un léger caractère et un amour passionné pour les maids.

Il s'agit également de dépeindre le réel d'une certaine manière notamment par ses décors que j'avais déjà mentionné la dernière fois mais aussi de plus petits détails comme la nécessité d'acheter des fournitures pour préparer l'entrée à l'école de Kanna, le fait de sympathiser avec les commerçants de la galerie marchande, le temps que l'on doit penser à cuisiner ou à étendre le linge. Ainsi, parce que c'est Kobayashi-san Chi no Maid Dragon, une partie de ballon au prisonnier devient épique et dangereuse mais parce qu'une queue de dragon est comestible, on en retrouve des morceaux dans une assiette.

En découvrant cette vie étrange ou cohabite des humains et des dragons, on finit par s'attacher à eux et alors qu'on est déjà à la moitié de la série on commence déjà craindre le moment ou il faudra les quitter car leur quotidien acquiert déjà suffisamment de consistance et de personnalité pour nous inviter à les envier.

41kNIYf.pngImage EnlargerGUGCkvE.pngImage EnlargerCHUYlfT.pngImage Enlarger

Les épisodes 4 à 6 servent ainsi à nous présenter plus amplement les deux créatures qui ont suivi la géniale Kanna. Quetzalcoatl et Fafnir trouvent leur manière de s'intégrer à la société et deviennent assez intéressants à suivre. La première est plutôt agaçante et les blagues sur ses seins sont assez lourdes (sans et avec jeu de mots) mais fait intervenir un jeune garçon, Shouta, pour qui on compatit volontiers. Fafnir trouve un camarade dans le collègue de travail de Kobayashi, un camarade de jeu et un colocataire de passion. 

Kobayashi-san Chi no Maid Dragon est clairement une série détente et idéale pour passer un bon temps. Enfantine sur les bords mais sans hésiter à faire des blagues un peu plus crus. Malheureusement c'est sans doute ce qui me bloquerait à conseiller cette série à des personnes non initiées aux codes étranges et fermées de la japanimation. La série est clairement un cocon de bonheur que l'on voudrait partager à quiconque mais la présence de blagues sur les seins répétées et les allusions yuri devrait en bloquer plus d'un. Si je n'ai aucun problème au yuri que je trouve même assez mignon dans cette série, j'ai un grand ras-le-bol du premier. 

Bref, je ne m'attarderai pas non plus sur l'épisode 6 qui a fait légèrement polémique a cause de la relation ambigu entre Riku et Kanna. Je n'arrive vraiment pas à avoir une opinion sur le sujet. Est-il normal que des enfants soient excités à l'idée d'être en contact physique avec la personne appréciée ? Est-ce du lolicon ? Est-ce que ça nous parait malsain parce que justement la plupart des personnes qui ont réagi sur twitter sont adultes ou en fin d'adolescence ? Je n'en sais rien et je n'ai pas envie de m'avancer dessus.

En espérant qu'on ne s'attarde pas davantage dessus et que les autres moments de leur quotidien continuent à captiver. Vivement la suite.

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Ice Cream ; Chroniqueur sur Vaikarona | Présent sur Twitter | Et ailleurs.. ; I Scream

10 avril 2017
14:58 pm
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Journée à la plage, Comiket, bento, un nouveau personnage et festival sportif. C'est ainsi que l'on pourrait résumer les épisodes 6 à 9 de Kobayashi-san Chi no Maid Dragon. Des évènements certes ordinaires de la vie japonaise comme on l'avait vu la dernière fois mais surtout des éléments inconditionnels du genre Slice of Life.

L'épisode 7 s'ouvre donc à la plage, après avoir été annoncé par un titre racoleur et moqueur ("Le rendez-vous de l'été (l'épisode fan service, quoi)"). Le staff sait clairement qu'il passe après un nombre hallucinant d'itérations et qu'on a déjà vu mille fois des épisodes se dérouler à la plage comme un prétexte facile pour du fanservice. Bonjour les poitrines opulentes, le traditionnel massage à la crème solaire, les jeux dans le sable et bien entendu avant tout, le plus traditionnel encore travelling du bas vers le haut sur les physiques de nos héroïnes.

Heureusement, Kobayashi-san Chi no Maid Dragon se permet d'être drôle et son casting n'y est pas pour rien. On connait la plupart des personnages depuis un moment déjà et on s'habitue à rire d'eux (sauf Quetzalcoatl qui n'est pas drôle) et avec eux ; surtout en compagnie de la géniale Kanna, mascotte officielle de la série.

mb6lR8S.pngImage Enlargera6YYw7c.pngImage EnlargerlfDebQ7.pngImage Enlarger

Mieux encore, l'épisode se permet même d'être sérieux à plusieurs reprises. Une fois à la plage alors que Kobayashi en révèle un peu sur son passé et au Comiket quand Thor se sent mélancolique. Des moments qui se posent avec brio entre les phases d'humour et de quotidien de la série. Je continue ainsi de remercier dans ma tête, le réalisateur Yasuhiro Takemoto d'être aussi bon quand il s'agit de conjuguer sérieux et légèreté, tendresse et sentimental comme il l'avait été déjà été dans Hyouka, sans doute la plus accomplie de ses réalisations.

Mention honorable pour le Comiket qui, en nous faisant rire de Fafnir, nous montre que la CG ça peut passer plus que bien pour les foules quand on sait y faire même dans le cadre d'une série hebdomadaire de 13 épisodes.

Vient ensuite le traditionnel concours de bento qui… n'est peut être pas si commun que ça en réalité. C'est sans doute plus une affaire de bento de manière générale, parce qu'il y a forcément un moment dans sa vie ou une écolière (ici Kanna) a besoin d'un bento ; et le concours apparait ici comme la manière de Miss Kobayashi de traiter le sujet avec tout autant d'amour que ses autres sujets.

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Et enfin, la voici, attendue depuis si longtemps, au 8e épisode, le quatrième dragon de l'opening et de l'ending fait enfin son apparition. Selma, la rivale maladroite de Thor, ventre sur pattes, danger vivant et chara-design éclatant. C'est aussi une nouvelle case tamponné à coup de dragon dans la grille des clichés du Slice of Life.

L'épisode 8 et 9 sont ainsi d'autres exemples de comment Kobayashi parvient à être une série avec du caractère tout en reprenant tous les codes du genre. Si on sait ce qu'est un festival sportif, dur de se lasser en voyant Kanna faire de son mieux ou en voyant Kobayashi emballée après avoir travaillé d'arrache-pied pour libérer un jour de congé. La musique continue d'aller de paire avec la série et de contribuer à l'ambiance générale tout en illustrant très bien l'esprit compétitif du festival. Les running-gag liés aux caractères de chacun continuent de se répéter efficacement et chaque répétition apparait comme une nouvelle manière de s'enticher davantage pour le cast.

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Ice Cream ; Chroniqueur sur Vaikarona | Présent sur Twitter | Et ailleurs.. ; I Scream

14 avril 2017
11:50 am
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Episode 10 et 11

Aujourd'hui je ne parlerai que de 2 épisodes pour laisser un peu de plus de place à la conclusion plus tard. Le sujet du jour est donc : la pièce de théâtre de Noël et les fêtes de fin d'année

A ce point-là vous êtes à priori habitués aux personnages, à leurs habitudes et au rythme de la série. On a suivi pratiquement tous les éléments phares d'une année japonaise selon les codes du Slice of Life, on les as tous vus à travers le prisme si particulier de Kobayashi-san Chi no Maid Dragon et ceux qui font l'objet de cette review aujourd'hui n'y échappent.

On est ici loin des scènes explosives des premiers épisodes, de ces quelques instants remarquables de sakuga. Le staff de Kyoto Animation semble déjà en grande partie embarquée sur leurs futurs projets mais cela ne veut pas dire que Kobayashi-san Chi no Maid Dragon est négligé.

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Une quantité monstrueuse de travail est toujours accordée aux détails, petits gestes qui expriment étonnamment bien le caractère de chacun. Qu'il s'agisse de Thor ou d'un des commerçants de la rue marchande. Cet épisode est aussi une nouvelle occasion d'insister sur les décors et le visuel général de la série notamment lorsqu'il s'agit de raconter, en prenant quelques détours gratuits, l'histoire de la petite fille aux allumettes.

L'épisode 10 est aussi le premier à rassembler pratiquement tout le casting de la série autour d'un seul évènement. Une effusion de caractères particuliers qui miraculeusement arrive à tenir ensemble sans interruption pour notre bonheur.

Acceptant la demande d'un commerçant, Thor embarque ainsi la majorité de ses proches mis à part Kobayashi et Takiya (son collègue de travail) à produire une pièce de théâtre basée sur la petite fille aux allumettes à l'occasion des festivités de fin d'année. Aidés par le fait qu'ils ne sont pas très humains tout en devant faire avec les personnalités de chacun, on suit les préparations, les idées folles, la minute costume et enfin le grand jour sous les yeux inquiets de Kobayashi qui finira à force par être rassurer.

Entre temps Noël a lieu et alors que Kanna attend le père Noël, Kobayashi et Thor finissent l'épisode autour d'une envolée romantique dans le ciel.

CqSNnFS.pngImage EnlargerFI3q8vB.pngImage Enlargerfpo2xD1.pngImage Enlarger

L'épisode 11 se permet lui d'être diffus sur plusieurs éléments. Des choses typiques du nouvel an, qu'il s'agisse des émissions, du temple de fin d'année, de la dernière nuit ou encore du premier lever de soleil.

Encore une fois l'ambiance est au rendez-vous, voire plus que les derniers épisodes. Il y a quelque chose de purement contemplatif dans le fait que de nombreux plans durent et se contentent simplement de laisser le temps s'écouler. Les scènes dans le kotatsu sont sans doute les plus révélatrices mais il y a aussi à l'inverse de nombreux moments ou la série se contentent de montrer plusieurs plans du même endroit. On peut penser au temple qui fourmille de monde et d'activités : une multitude de plans de moins d'1 seconde parcoure le lieu pendant que le casting, une nouvelle fois réuni, déambule joyeusement en se chamaillant comme à l'ordinaire.

Vient ensuite la nuit, les festivités ne sont pas terminés et l'année est passée, tout le monde se rend chez Kobayashi et termine la soirée en mangeant et en allant dormir progressivement sauf Fafnir qui ne connait ni épuisement ni repos. Finalement le jour se lève, on s'attarde encore sur le décor, sur le soleil qui éclaire leurs visages et les personnages retournent à leur train train quotidien.

Comme depuis maintenant 11 épisodes on ne rit pas à gorge déployée mais le temps qui est passé entre le premier et celui-ci a été suffisamment tendre et chaleureux pour que l'on ait, en suivant leurs aventures, une empathie singulière et efficace. On se sent définitivement bien devant Kobayashi. Plus que 2 épisodes.

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Ice Cream ; Chroniqueur sur Vaikarona | Présent sur Twitter | Et ailleurs.. ; I Scream

3 mai 2017
18:07 pm
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sp_UserOfflineSmall Offline

Voici venir la review des épisodes finaux de Miss Kobayashi Chi no Maid Dragon, plus d'un mois après la fin de la série. C'est ce que l'on appelle de la ponctualité ou je ne m'y connais pas. Et sinon c'est quoi déjà Miss Kobayashi ?

Pas de problème l'épisode 12 est là pour en faire un formidable condensé. Tous les personnages principaux sont ici de retour pour au moins une apparition furtive tandis que l'on profite de l'ambiance toujours aussi sympathique de la série. Plus précisément, cet épisode a un air de retour aux sources. Thor est au centre de celui-ci et on revient à plusieurs reprises sur ce qu'elle ressent, les palpitations du début mais aussi 2 flashbacks venant chacun expliquer ou préciser ce qui a amené nos 2 personnages principaux, Thor et Kobayashi, à vivre ensemble.

Dans un sens l'épisode 12 est pourtant peut-être l'un des plus pauvres visuellement. Pas d'idées farfelues, de surprises à l'image, d'explosions ou autres bêtises mais on sent que depuis l'épisode 11, les mains de Kyoto Animation sont déjà appliqués, sur le SakugaBlog on soupçonne même que cela coïncide avec le moment ou il a fallu travailler sur le dernier trailer de Violet Evergarden.

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Pour autant, l'épisode est loin de montrer des faiblesses, on s'amuse toujours autant à voir la palette d'expression des personnages, les petits sketchs mais aussi la manière dont sont racontées les péripéties de Thor quand elle s'aventure dans son monde d'origine. Et au final, l'intérêt de l'épisode se trouve bien dans la manière dont le staff de Kobayashi et la direction de Yasuhiro Takemoto dépeignent avec un charme non négligeable la rencontre de Thor et de Kobayashi, en particulier les sentiments ambigus de la première, fermée sur elle-même et qui se retrouve, à 2 reprises, obligée de échanger avec l'espèce humaine qu'elle répugne.

Il n'y a pas de manière évidente que de traiter de sans doute l'un des sujets phares de la série. Cette cohabitation entre êtres que tout sépare, de 2 mondes différents et qui pourtant arrivent à vivre ensemble dans un cocon de confort que l'on ne peut qu'envier, que je n'ai pu que suivre et qui m'a pourtant continuellement fait sourire comme le dernier des imbéciles.

Il y a pourtant des défauts. On pense en premier lieu à la relation étrange entre Kanna et Riku mais aussi à celle entre Quetzalcoatl et Shouta. Dur d'accepter que des enfants puissent être autant intéressés et sensibles au contact physique, à l'érotisme du toucher et autres choses de ce genre. Bien entendu cela marche mieux dans le cadre du manga qui est beaucoup plus libre sur le fanservice mais c'est tout de même assez étrange. L'autre défaut vient sans doute aussi du manga bien que le staff de KyoAni n'ait rien fait non plus sur ce plan : Kobayashi n'est pas mémorable par son humour, je l'ai déjà dit mais on n'en rigole pas, on se contente de s'attacher et de passer un bon moment mais rien de plus.

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Pourtant on sent bien que certains moments sont là expressément pour faire rire sans y parvenir. L'adaptation est pourtant très bien réussie, au-delà de ce qu'on aurait pu attendre et c'est pourtant, en même temps, qu'une série de transition parmi les autres projets du studio. Kobayashi-san Chi no Maid Dragon montre à quel point les séries de Monster Musume peuvent être attachantes quand elles sont bien traités, une porte d'entrée vers d'autres horizons comme Demi-chan notamment.

Hélas le 13 épisode est aussi à mon gout, une manière de montrer que l'adaptation n'est pas parfaite tout en étant l'image de Yasuhiro Takemoto. Contrairement au reste de la série, celui-ci se veut plus sombre et se ressent dès les premières sombres. A partir d'une présence sombre jusqu'au changement de la météo, l'apparition de couleurs fades, la musique qui change de registre et plus marquant que tout le reste : la lumière qui se fait rare et éblouissante, mettant en évidence l'ombre avoisinante.

Le début joyeux laisse progressivement place à l'intrigue de l'épisode : le bonheur de Kobayashi et Thor est en danger. Si le changement de ton est en grande partie très bien amené, l'épisode donne clairement l'impression de précipiter les évènements. Il y a un gros souci de rythme qui n'est pas aidé par la musique. Se voulant épique et dramatique, la composition d'Ito Masumi donne ses premières fausses notes : on dirait une parodie bancale de musique de film fantastique.

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Et pourtant à côté, Takemoto reprend des motifs connus de ses précédentes œuvres (cf. La disparition de Suzumiya Haruhi) comme lorsque Thor se retrouve confronté à sa conscience. Il se passe au final beaucoup trop de choses dans cet épisode et de manière peu crédible. Il faut faire avec l'interdiction des dragons de perturber le monde humain, l'autorité infaillible de son père, Kobayashi perdue mais qui parvient étrangement à questionner en quelques secondes la manière de pensée d'un père loin d'être ignoble.

 

Malgré cette fausse note, Kobayashi-san Chi no Maid Dragon reste un très bon moment, une série que je ne pensais pas apprécier autant et clairement une oeuvre à recommander si vous cherchez à passer du bon temps, sans prises de tête. Pour moi, Kobayashi est clairement une nouvelle d'idolatrer le réalisateur de ma série préférée ; pour le mangaka Cool-kyou Shinja c'est sans doute malheureusement sa seule des 3 adaptations de ses mangas dont on retiendra quelque chose dans les années à venir.

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lololeboiteux

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31 janvier 2018
12:13 pm
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sp_UserOfflineSmall Offline

En bon service de simulcast, Crunchyroll nous sert une nouvelle fois les OAVs souvent exclusifs à des sorties blurays ou pour la promotion d'un tome du manga et de ce fait difficiles à voir paraître légalement en France. Ici, il s'agit d'un épisode sorti à l'occasion du volume 7 du Bluray, comme si un maniaque avait décidé qu'il fallait absolument 2 épisodes par volume. Remercions ce maniaque imaginaire et parlons un peu.

Intitulé “La Saint-Valentin, puis les sources chaudes ! (Enfin, n’en attendez pas trop)”, l'épisode contient effectivement 2 parties plus ou moins égales. La mention entre parenthèses qui était un des gags de répétition est de retour et oui, n'en attendez pas trop.

6PgmUHc.pngImage EnlargeryeBCrj7.pngImage Enlarger5Sxsnr7.pngImage Enlarger

Avec la légèreté des autres épisodes (sauf le 13), nous entamons l'épisode avec des plans sombres et obscurs sur le plan machiavélique de Thor : une potion d'amour pour séduire Kobayashi est en préparation. Une nouvelle fois, rien ne se passe comme Thor l'entend mais ce qui est intéressant à voir ici ce sont autant les échecs que les tentatives désespérées ou difficiles à faire part de ses sentiments. En étant confrontés à la Saint Valentin chacun à sa manière, on retrouve les personnalités que l'on avait laissé il y a pratiquement un an et retrouvés en une poignée de secondes. Un talent d'écriture qu'on ne doit pas à des clichés reconnaissables à mille lieux mais des personnages identifiables avec des traits parfois grossiers mais plus attachants qu'autre chose.

Et ce qu'il y avait d'encore plus chouette à les retrouver après 13 trop courts épisodes, c'était sans doute l'ambiance confortable, les lieux que l'on avait pris l'habitude de voir comme si l'on se repassait un album photo avec une nostalgie difficile à cacher.

La seconde partie met un coup d'arrêt à la mélancolie heureuse des premières minutes. Comme annoncé par le titre, le voyage aux sources chaudes n'est pas seulement l'occasion d'exhiber les poitrines beaucoup trop abondantes de certains de nos dragons. Les bains ne constituent pas plus de 2 minutes de l'épisode et le reste s'installe dans les lieux, l’hôtel, les environs du village, un cadre nocturne à rendre rêveur ou encore les chambres typiques d'auberge. Le tout est toujours mis en valeur par Mikiko Watanabe et hasard de calendrier, qu'on peut s'amuser à comparer avec le travail qu'elle fournit sur les décors de Violet Evergarden en compagnie d'autres pointes (ex : la compagnie en charge des décors de March Come In Like a Lion, Anime Kobo Basara).

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Le fait de les revoir tous ensemble est aussi assez satisfaisant, surtout après l'épisode précédent qui faisait rupture avec le reste de la série. L'ensemble des duos se retrouvent à partager un moment en commun, trouvant toujours quelques occasions d'afficher un peu plus leurs attirances mais, comme à son habitude, c'est le couple principal qui est mis en lumière dans une des dernières finales de l'épisode et sans doute la dernière occasion qu'on aura de les voir ensemble.

Que ce soit l'épisode 14 et pas simplement un OAV fanservice est une bonne chose. C'est voir les fruits des difficultés qu'avaient traversé nos protagonistes auparavant, c'est retrouver l'ambiance chou de la série, faire un dernier au revoir mais c'est aussi l'occasion de boucler la boucle en ayant pratiquement traversé tous les évènements d'une année japonaise entre le nouvel an, les festivals d'été et la fête du sport. Bon je suis clairement triste parce que je ne me fais d'illusion, je ne pense pas que Kyoto Animation ressorte la série d'ici quelques années pour une saison 2. Si un autre OAV venait à voir le jour pourquoi pas mais en attendant j'ambitionne déjà un rematage dans les années à venir.

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