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Résumé de la conférence Duet de Glenn Keane au Forum des Images
29/09/14
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30 septembre 2014
0:40
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Senior Gribouille
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5 septembre 2013
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Bonsoir à tous. Je m’empresse d’écrire ces lignes tant que c’est encore frais dans ma tête.

 

La conférence de Glenn Keane au Forum des Images était le rendez-vous inévitablement et diablement complet de cette fin de mois de septembre. Impossible de s’y rendre sans y voir des visages familiers. Pour ma part collègues de LISAA mêlés à des connaissances de Supinfocom et de Créapole noyées par du MacGuff et Mikros en veux tu en voila!

 

Notre présentateur nous introduit la situation comme quelque chose de réalisé avec les moyens du bord et à la sauvette, il n’en paraissait rien tant l’argumentaire de notre hôte était construit et méticuleusement calibré à grands coup de Keynote. On remerciera Apple pour ça.

 

Glenn Keane s’introduit. Ceux qui ont déjà pu voir quelques unes de ces conférences/master class se retrouvent en terrain familier. Il commence sobrement:

« I believe a character exist long before you draw him » – « je crois que tout personnage existe avant de l’avoir dessiné »

Quel meilleur moyen d’échauffer son audience et de la plonger dans son univers que de nous dessiner la Bête avec sa crinière de monstre et ses yeux de prince charmant. Eternel incontournable. Puis Ariel d’un trait simple et concis. Le genre de trait qu’une vie suffit à peine à capturer. Et alors qu’il nous dessine sa chevelure il nous décrit le peu de crédibilité qu’il avait encore à l’époque de La Petite Sirène. A ce moment là il n’avait à son actif que des personnages relativement mauvais comme l’ours de Fox and the Hound. Mais sa sincérité et son inspiration pour sa femme lui auront permis d’incarner Ariel à la perfection.

C’est après cet échauffement que Glenn décale de sa formule habituelle en termes de conférence pour nous raconter avec humour et passion sa vie. Vivant dans une famille de trois enfants (si je me souviens bien). Son père était un caricatureur et élevait son fils avec l’esprit le plus enfantin qui soit. Il dessinait partout, y compris sur les murs. Pas besoin de chercher plus loin cette passion qu’a fini par avoir le fils pour le dessin.

Et jamais passion pour le dessin ne parait aussi authentique qu’avec Glenn Keane. Il nous raconte sa première expérience de dessin où il a peint sur le mur de l’école une grande prairie avec des moutons-hamsters et une petite cabane. La fascination qu’il avait de dessiner le ciel, le sentiment qu’il avait de toucher les étoiles et de vivre dans son dessin. Glenn entre dans son dessin comme Brecht perce le quatrième mur au théâtre. Il n’y a pas de feuille.

Il poursuit avec la mort de son père ce qui l’a forcé à revendre la maison dont il ne gardera qu’un bar. Bar sous lequel il finira par découvrir une ultime caricature de son père « Hey you! I’m watching you » – « Hey toi, je te regarde! » qui figure comme un dernier élan de puérilité (dans le bon sens du terme).

Le pourquoi Glenn veut-il dessiner parait plus qu’évident c’est donc pour cela qu’il saute vers le chapitre Disney. Il prépare un portfolio monstrueux qu’il tend à Frank Thomas (me trompe-je peut-être) qu’il feuillette à une vitesse déprimante mais qu’il nous raconte d’une manière hilarante. « ce dessin j’ai mis trois mois à le faire » et Frank le passe comme une vulgaire pub dans un pulp fiction. Jusqu’à ce qu’il s’arrête sur un modèle vivant. Abstrait, simpliste, digne d’un Picasso. Il finit par lui dire « dessine plus de ce genre de chose ». Il reviendra avec pas moins de 700 modèles vivants dessinés de cette façon semi-abstraite. C’est ainsi qu’il entre en production avec Rox & Rouky.

Il nous raconte alors avec nostalgie ce qu’il nomme les quelques paroles de « wisdom » (sagesse) qu’Ollie Johnston lui proférait occasionnellement.

« Glenn you mustn’t draw what the character is doing. You must draw what the character is thinking » – « Glenn tu ne dois pas dessiner ce que le personnage fait. Tu dois dessiner ce que le personnage pense »

Des paroles qu’il s’empressait d’écrire sur des post-it puis il se tourne vers nous et nous lance:

« I had no idea what he meant by that » – « Je n’avais aucune idée de ce qu’il voulait dire »

Sur Rox et Rouky il s’en donne à cœur joie sur l’ours. Faisant ses animations au fusain avec son énergie qui lui est propre. C’est à cette période qu’il se rend compte qu’en réalité ses dessins ne seront jamais à l’écran. Car oui, derrière il y a des cleaners et des gouachistes qui sont chargés de retrouver l’ordre de la ligne dans le chaos ordonné de ses masses. Il nous décrit sa frustration. Il nous décrit sa frustration plus grande encore quand le département technique vient lui avouer que ce serait possible de réaliser son rendu au fusain en animation…. Mais que le temps manque. Cette peur de perdre l’énergie de son dessin poursuivra Glenn longtemps.

C’est aussi dans ces temps là qu’il sympathise avec John Lasseter et qu’ils jettent des yeux coupables sur la production de Tron. Il nous explique son sentiment paradoxal de grande admiration envers cet outil d’une puissance inégalée et sa dépression envers ces néons austères et peu expressifs que représentaient les Light Cycles de Tron. Déjà Glenn a ce sentiment (très moderne) de vouloir mixer 3D et 2D au service d’une nouvelle liberté artistique. Avec John ils développent un court-métrage test (dont le nom, si tant est qu’il en ait un, m’échappe) où la 3D sert de support pour animer la perspective. Là où Richard Williams animait des layout tortureux sur Who Framed Roger Rabbit ou The Thief and The Cobbler, John et Glenn (si j’ai bien compris) ont créé et animé un layout 3D qu’ils ont rotoscopé pour obtenir un rendu hybride de 2D et de 3D. Le court-métrage est révolutionnaire selon moi pour l’époque. Ce n’est pas de l’avis des grandes pompes de Disney qui n’en ont visiblement rien à cirer, handicapant ainsi le progrès technique de l’animation 2D et n’aidant en rien l’animation 3D.

Il nous parle de son énergie. Il laisse son crayon s’exprimer sur Ariel. C’est difficile à décrire sans ses mots. Je vous encourage à trouver ses conférences sur Youtube où il décrit exactement ça à ce stade de notre conférence. Ce gloubi boulga de lignes, ces animations abstraites sont décrites comme les vrais précurseurs de ses travaux. Il nous diffuse alors (je crie rareté) un line test de « Part of Your World » où clean et rough se mélangent pour nous prouver à quel point il part d’un sentiment général avant de le préciser.

https://www.youtube.com/watch?v=6SZaVwQXwgI

Il essaye de résister à l’effet nunuche lorsque à la fin de la chanson Ariel tend la main vers le spectateur pour symboliser à quel point elle veut faire partie de notre monde. « Je tentais de résister mais c’est tellement elle, c’est tellement Ariel que je me suis abandonné à le faire ». Plus tard une petite fille viendra lui raconter que quand elle a vu ce passage au cinéma, elle s’est levé de son siège et a tendu la main vers Ariel pour la prendre avec elle dans notre monde.

« I could kiss you right now!!! » – « Je pourrais t’embrasser!!!! »

Il nous parle brièvement de Pocahontas où dans Colors of The Wind il a enfin la brève occasion de montrer son dessin sans retouches à renforts de pastels délavés.

Et puis parlons de Rapunzel. Il nous affiche un sublime artwork préliminaire du film. Un poster au style réminiscent des premiers Disney. Sur son diapo on lit un mémo de Ollie Johnston, le dernier qu’il lui donnera:

« You gotta make this movie Glenn » – « Tu dois faire ce film Glenn »

Muni de ses recherches, Glenn va voir le grand méchant Eisner et lui vend le concept. Il parait convaincu, ça a l’air emballé.

« Oh, just one more thing Glenn, we gotta do it in CG » – « Oh, une dernière chose Glenn, on va devoir le faire en 3D »

Impossible de décrire comment Glenn nous illustre son choc.

« What but look at it! It’s gorgeous, you won’t achieve that in 3D » – « Quoi, mais regarde ça! C’est magnifique, on ne peut pas faire ça en 3D! »

– We’re gonna have to find a way » – « On devra trouver une solution »

Et là c’est le bêtisier de la 3D. Car l’importance #1 de Rapunzel c’est bien ses cheveux. Alors qu’il s’attelle au character design, l’équipe technique lui demande qu’elle ne touche jamais ses cheveux. Les premiers essais sont catastrophiques. Les cheveux tombent à plat par terre.

« Look at this drawing, look the hair! It’s not flat on the ground, it’s got masses! » – « regardez ce dessin, regardez les cheveux! Ce n’est pas plat, c’est des masses! »

Il craque. Il fait une animation en 2D montrant à quel point Rapunzel DOIT jouer avec ses cheveux. Elle est dans une tour à tourner en rond, elle n’a que ça à faire! Après quelques foirages hilarants à regarder le rendu des cheveux est réussi. Mais Glenn insistera sur beaucoup d’autres aspects. Il voit un design 3D du personnage où elle ferme les yeux. Les paupières formant une courbe parfaite. C’est là qu’il souligne la platitude de l’outil 3D par rapport à la 2D. Il fait des croquis pour les modelers: les paupières ne sont pas des courbes parfaites, c’est presque des triangles, les joues n’enflent pas autant quand elle sourit, le dos ne devrait pas dessiner une courbe aussi chaotique. Ollie Johnston regarde Glenn du haut du ciel alors qu’il commence à animer ce que le personnage pense. Il nous passe un extrait 3D où Rapunzel a ses cheveux coincés dans un arbre et où elle tire dessus. Les animateurs 3D l’ont réalisée comme une greluche fixant son action et tirant rigidement sur ses cheveux. Glenn repasse au crayon par dessus et la fait bouger dans tous les sens, regarder dans toutes les directions sauf l’arbre. Elle veut s’échapper, la dernière chose à laquelle elle pense c’est rester sur cet arbre.

 

Il travaillera ainsi pendant plus de 20 ans chez Disney avant de tourner les talons, sur une citation de Goethe que je ne peux retrouver. Sidéré de constater le déclin de la 2D alors qu’il se rend compte à quel point Picasso était un génie. Ce dernier a dessiné comme Michelangelo toute son enfance puis a passé le reste de sa vie à trouver le moyen le plus synthétique de faire passer le message. Il nous passe cette vidéo qui nous permet de saisir instantanément ce que Glenn tente de faire (et rappelant aussi ses modèles vivants abstraits):

Quand soudain. Google l’approche et lui demande de réaliser un court-métrage exploitant leur nouvelle technologie. Ok mais qu’est-ce qu’il veulent que Glenn fasse? Quelque chose de beau et poétique. Glenn est aux anges. Pour la première fois on l’autorise à s’exprimer artistiquement. Le challenge n’étant pas que lui s’adapte à la technologie mais plutôt que la technologie s’adapte à lui. Avec sa partenaire ils se mettent d’accord sur le concept d’hélice dans la navigation du métrage. Le spectateur choisit de suivre soit le garçon soit la fille sur son Android. Vous croyez avoir vu Duet, la démo qu’il nous en a fait nous a prouvé que non, des pans entiers de l’animation n’existent par conséquent que sur l’appli.

http://youtu.be/Loa_kXunUS8

Mais c’est un plan séquence nous précise Glenn (un par personnage). Et comme tout plan séquence il n’a pas le droit à l’erreur. Il nous montre un line test avec le garçon qui saute sur les rochers. Ce à la suite de quoi il devait se retrouver directement devant l’arbre. Mais il s’est trompé de pied sur lequel tomber pour mieux amener l’arbre. Et si il existe une telle chose comme l’improvisation en animation, c’est bien comme cela que je l’ai interprété. Glenn a rajouté des obstacles supplémentaire à la trajectoire du gamin avant qu’il arrive devant l’arbre. Chose pas nécessairement planifiée.

Sur la séquence de l’arbre je ne ferai que résumer l’enfer par lequel toute leur équipe a été confrontée pour réaliser ce plan en parallax 2D pour une appli 3D dans laquelle on est censé pouvoir bouger. C’est plusieurs milliers d’essais pour le décor de l’arbre. Glenn et sa partenaire ont du porter une attelle à l’issue de ce passage. La démo technique a mis en valeur ce feuillage en parallax, le résultat est absolument bluffant.

Il nous raconte avec humour le storyboard de son film. Le début avec la cellule qui se transforme en foetus… Non pas en foetus  » se transforme poétiquement en bébé ». Voila qui est plus élégant. Il s’est inspiré de son petit-fils pour designer le bébé, la ressemblance est frappante. Il nous raconte comment il a failli employer une animation procédurale pour la passage sous l’eau. Mais à force d’observation d’une vidéo de vaguelettes sur la surface. Il finira par animer l’eau lui-même également pour un rendu encore une fois subtil mais superbe. Il passe succintement l’aspect technique de la compression de ses images. Qui fut j’imagine un énorme problème. Tout particulièrement pour obtenir ce rendu laché au crayon gras qui lui est si cher. Car non seulement il a du dessiner en 60 FPS mais en plus en négatif. Soit toute une nouvelle manière d’approcher son dessin. Ca n’a jamais été fait avant.

Il ne l’a pas dit avec ses mots mais j’ai compris Duet comme la consécration de Glenn Keane, son occasion tant attendue d’exprimer son énergie sa sensibilité, sa sincérité, son amour pour sa famille. Lors de la session des questions quelqu’un l’assimile alors à Frédéric Back avec L’Homme qui Plantait des arbres, autre milestone de l’animation. C’est très ému (ils étaient amis) qu’il accepte ce compliment que je considère pour ma part amplement mérité.

Glenn Keane est né dans le dessin et sans parler de don, ça se sent dans tout ce qu’il fait. Cette conférence a été extrêmement enrichissante, drôle et inspirante. On ne peut que se souhaiter à chacun d’être un jour comme Glenn Keane. Atteindre cette pureté dans le trait, cette authenticité dans l’émotion, cette passion dans le discours et cet amour pour sa famille qu’il ne cesse de subtilement rappeler dans ses travaux. Que ce soit sa femme pour Ariel ou son petit fils pour Duet.

 

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Marco Sensei, Charrys
30 septembre 2014
16:40
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Senior Gribouille
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3 septembre 2013
sp_UserOfflineSmall Offline

Tout d’abord bravo pour le compte rendu fidèle et effectivement on ne peut pas trop traduire par des mots l’énergie que ce personnage dégage quand il partage avec nous ces anecdotes de sa vie qui l’ont guidées. En revanche, il y a des points que j’ai compris différemment:

macromaster_42 said

C’est aussi dans ces temps là qu’il sympathise avec John Lasseter et qu’ils jettent des yeux coupables sur la production de Tron. Il nous explique son sentiment paradoxal de grande admiration envers cet outil d’une puissance inégalée et sa dépression envers ces néons austères et peu expressifs que représentaient les Light Cycles de Tron. Déjà Glenn a ce sentiment (très moderne) de vouloir mixer 3D et 2D au service d’une nouvelle liberté artistique. Avec John ils développent un court-métrage test (dont le nom, si tant est qu’il en ait un, m’échappe) où la 3D sert de support pour animer la perspective. Là où Richard Williams animait des layout tortureux sur Who Framed Roger Rabbit ou The Thief and The Cobbler, John et Glenn (si j’ai bien compris) ont créé et animé un layout 3D qu’ils ont rotoscopé pour obtenir un rendu hybride de 2D et de 3D. Le court-métrage est révolutionnaire selon moi pour l’époque. Ce n’est pas de l’avis des grandes pompes de Disney qui n’en ont visiblement rien à cirer, handicapant ainsi le progrès technique de l’animation 2D et n’aidant en rien l’animation 3D.

En fait le dépression exprimé n’était pas dûe qu’aux « néons austères et peu expressifs » de l’univers de Tron mais aussi que ce film representait pour lui un bon vers le futur avec ce sentiment de repousser les murs, que dis je de les faire disparaitre complètement: il nous renvoie alors à son tableau et dessin des moutons où malgré le plan 2D du tableau il a eu pour la première l’impression de profondeur dans un dessin. C’est ce qui lui donne envie avec Lasseter de tester la 3D avec ce court métrage expérimental, « Where the wild things are » : http://www.cartoonbrew.com/dis…..37145.html

 

macromaster_42 said

Il travaillera ainsi pendant plus de 20 ans chez Disney avant de tourner les talons, sur une citation de Goethe que je ne peux retrouver. Sidéré de constater le déclin de la 2D alors qu’il se rend compte à quel point Picasso était un génie.

La citation : « Until one is committed, there is hesitancy, the chance to draw back– Concerning all acts of initiative (and creation), there is one elementary truth that ignorance of which kills countless ideas and splendid plans: that the moment one definitely commits oneself, then Providence moves too. All sorts of things occur to help one that would never otherwise have occurred. A whole stream of events issues from the decision, raising in one’s favor all manner of unforeseen incidents and meetings and material assistance, which no man could have dreamed would have come his way. Whatever you can do, or dream you can do, begin it. Boldness has genius, power, and magic in it. Begin it now. »

Traduction trouvée sur le net : « Tant que nous ne nous engageons pas, le doute règne, la possibilité de se rétracter demeure et l’inefficacité prévaut toujours. En ce qui concerne tous les actes d’initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l’ignorance a des incidences innombrables et fait avorter des projets splendides. Dès le moment où on s’engage pleinement, la providence se met également en marche. Pour nous aider, se mettent en oeuvre toutes sortes de chose qui sinon n’auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d’évènements, de situation et de décision crée en notre faveur toutes sortes d’incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n’aurions jamais rêvé de rencontrer sur notre chemin. Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire, tu peux l’entreprendre. L’audace renferme en soi génie, pouvoir et magie. Débute maintenant. »

macromaster_42 said

Il nous raconte avec humour le storyboard de son film. Le début avec la cellule qui se transforme en foetus… Non pas en foetus  » se transforme poétiquement en bébé ».

Je dirais même plus: il a été jusqu’à: « les cellules se multiplient pour former le foetus qui forme un alien » :D … Heu oui la transition poétique s’impose :)

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